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En Mouvement |











Transfusion de savoir |
La diversitéPublié le 2 janvier 2008 Aucun avis n'a été posté. |
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« Il m’a expliqué que quand il y a un pro-Linux dans la salle, il sait que ça va être difficile. Quand il y en a deux, c’est plus facile car, sur certains points, il va parvenir à les mettre en désaccord et les neutraliser réciproquement. » J’ai récemment lu cette phrase, citée sur un article du Libroscope. Elle a été prononcé par Yves Rougy en parlant d’un orateur de Microsoft. Cette phrase est magnifique en ce sens qu’elle représente à mon sens parfaitement les problèmes de l’open source. C’est peut être le destin obligé de toute communautée qui ciblée autour de tels enjeux, autant concernant la libertée individuelle que économique et même médiatique. Je rajouterais même que l’utilisation intensive du mot "liberté" nuit beaucoup au débat positif et constructif, car chacun fabrique sa propre définition de ce mot. Par exemple le point Godwin n’est il pas l’arme du dernier recours de l’extrémiste du libre lorsqu’il rencontre trop de réffractaires à ses idées ? Ne brandit il pas bien haut l’étandard de sa liberté et condamne celle des autres par les grands mots du capitalisme et même du fascime ? Alors quelle est ma position a prendre par rapport a tout ca, en tant que citoyen ? Vais-je simplement compter les points ? Firefox Vs Opera, Mp3 Vs Ogg Vs Flac, Créative Commons Vs Licence Art Libre, Emacs Vs Vi Je comprends ces dissensions, car trop de diversification est un désavantage lors du combat contre l’industrie. Les formats ouverts sont bons seulement lorsqu’il sont en position de "monopole". Cette idée est bien résumée sur le site internet de Haiku (Système d’exploitation non basé sur Linux) : This lack of overall vision often results in increased complexity, insufficient integration, and sometimes inefficient solutions, making the use of your computer more complicated than it should actually be. Une manque de vision globale fait clairement la force de Linux, car se dernier se plie à tout les exercices. C’est également sa faiblesse : il en devient plus compliqué car les sources d’information se multiplient et ne se ressemblent pas. A mon avis c’est le reflet de la vision manichéenne de notre époque, une dichotomie constante qui écartèle ceux qui se cherchent et ceux qui se trouvent être au milieu. Etre au milieu signifie se montrer extrémiste pour les gérants du système établi, et se faire traiter de vendu par les partisans purs et durs. Décidément, « un certain nombre de militants du logiciel libre y mettent trop de religion, trop de passion. » |
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